Nous avons eu ce soir 29/04/2020 la primeur du calcul de la compensation de la baisse d’activité des médecins libéraux (et autres professionnels de santé libéraux) selon la CNAM.
Nous avons eu ce soir 29/04/2020 la primeur du calcul de la compensation de la baisse d’activité des médecins libéraux (et autres professionnels de santé libéraux) selon la CNAM.
En raison de la baisse d’activité de nombreuses entreprises due à la pandémie COVID-19 et au ralentissement économique qui en découle, le gouvernement a décidé de faciliter l’emprunt à des conditions financières très intéressantes. Cette possibilité concerne bien évidemment aussi les cabinets médicaux libéraux.
Je n’ose plus appeler cette Lettre le Point Hebdo de la FMF, vu que je ne vous ai pas écrit depuis de nombreux mois. Mais devant la multiplicité des infos que nous recevons quotidiennement, un petit point de synthèse s’impose.
Auditionné devant la Commission des Affaires Sociales du Sénat, M. Nicolas Revel, directeur de la CNAM, a confirmé ce que nous savions tous, la baisse importante d’activité des cabinets libéraux, et le principe d’une compensation par l’Etat de cette baisse d’activité.
Le confinement généralisé a été accompagné le 12 mars dernier d’un appel aux personnes fragiles à s’auto-déclarer en arrêt de travail sur le site https://declare.ameli.fr, pour une durée de 21 jours éventuellement renouvelable.
Le tiers-payant (TP), au moins sur la part Assurance Maladie Obligatoire (AMO), progresse régulièrement en France, même parmi les médecins qui lui sont pourtant traditionnellement opposés.
La crise actuelle du COVID-19 a obligé médecins et Caisses d’Assurance Maladie a évoluer très rapidement pour pouvoir faire face, avec le maximum de sécurité, pour les patients et les soignants, à la pandémie.
Olivier Véran, appuyé par le Premier Ministre Edouard Philippe, l’a promis le 23 mars dernier :
Car c’est bien ce qu’il en coûtera aux malheureux contrôlés par les forces de l’ordre : 25 € de consultation et 345 € d’amende … si toutefois ils arrivent jusqu’au cabinet !