La CNAM et le ministère comptent-ils vraiment sur les remplaçants pour servir de renfort pour les vaccinations COVID ?
La CNAM et le ministère comptent-ils vraiment sur les remplaçants pour servir de renfort pour les vaccinations COVID ?
Dans l’avalanche des textes réglementaires qui déferle tous les jours, un tout petit décret de quelques lignes vient « préciser » la place des centres de vaccination dans la stratégie de vaccination « de masse » contre le SARS-CoV-2.
Les informations autour de la vaccination Anti-SARS-CoV-2 se multiplient … elles se multiplient même trop, en provenance de trop de sources différentes, avec toujours plus de pages, toujours plus de protocoles, et souvent se contredisent d’une source à l’autre ou d’un jour à l’autre.
La ROSP est souvent décriée.
Le 31 décembre 2020 est paru le décret fixant les conditions de paiement de la compensation partielle des charges en raison de la baisse d’activité liée à la crise COVID.
Le dépistage organisé du Cancer du Col de l’Utérus (DOCCU) a théoriquement été mis en place depuis le 4 mai 2018. Il démarre très discrètement mais certains médecins ou sages-femmes commencent à voir arriver des patientes munies d’une invitation au dépistage « pris en charge à 100% par l’assurance maladie sans avance de frais ».
Le RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données) est en vigueur depuis le 25 mai 2018.
En relisant mieux le décret qui crée les consultations de prévention de la contamination au Sars-Co-V-2, on se rend compte que leur champ d’application est plus large que prévu.
Au printemps, quand la CNAM a mis en place les règles de la compensation de la baisse d’activité, nous avons tous compris que les versements forfaitaires 2020 seraient exclus du calcul de la compensation finale, puisque les comparaisons se faisaient de mois à mois.